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DUPLESSIS' ORPHANS

THE DUPLESSIS ORPHANS COMMITTEE SETS THE FACTS STRAIGHT FOLLOWING AN OFFER FROM THE LANDRY GOVERNMENT

Montréal, June 21, 2001-After three brief meetings with Québec Premier Bernard Landry’s staff, the Duplessis Orphans Committee (DOC) is surprised and disappointed that the government has decided to put an abrupt end to the negotiations. In fact, yesterday the government issued a press release--without warning the DOC and in violation of the confidentiality agreement it had requested--announcing a summary proposal. The DOC is all the more shocked due to the fact that, at its last negotiation meeting held in Québec City on June 20, 2001, it had made a counter offer pertaining to the amount of compensation--$50,000 per child illegally detained in a asylum for an average of 12 years.

This counter offer was made on the condition that there be an agreement on the procedural requirements including, most notably: the independent and impartial treatment of claims and a right to review of the claim in the case of refusal. In fact, the government’s offer is inferior to the one put forward by the Québec Ombudsman.

The average $25,000 per victim currently being offered as compensation is inadequate given the severity and the permanent nature of the damage suffered by these victims and when compared to similar cases in other Canadian provinces.

DOC President, Bruno Roy, has already indicated that he is ready to accept the government’s request that the proposed agreement fully release, against any and all future claims, the Church and religious communities, irrespective of any financial contribution on their part, insofar as the compensation offered is reasonable. This being said, the Duplessis Orphans Committee's fondest wish is to resume negotiations with the government as quickly as possible.


ORPHELINS DE DUPLESSIS

LE COMITÉ DES ORPHELINS DE DUPLESSIS RÉTABLIT LES FAITS SUITE À L’OFFRE DU GOUVERNEMENT LANDRY

Montréal, le 21 juin 2001-Après trois brèves rencontres avec l’entourage du Premier Ministre Landry, le Comité des Orphelins et Orphelines de Duplessis (COOID) est surpris et déçu que le gouvernement mette fin si abruptement au dialogue. En effet, hier le gouvernement a annoncé par communiqué de presse sans le prévenir et contrairement à l’entente de confidentialité exigée de sa part, une proposition sommaire. Le COOID est d’autant plus stupéfait qu’à la dernière rencontre de négociation, le 20 juin 2001 à Québec, le Comité des Orphelins a fait une contre-proposition quant à l’ordre de grandeur de la compensation, soit 50 000,00$ pour un enfant ayant été interné illégalement dans un asile psychiatrique pendant une durée moyenne de 12 ans.

Cette contre-proposition a été faite sous réserves d’un accord sur les modalités d’application d’un règlement telles notamment : le traitement indépendant et impartial des réclamations et un droit de révision en cas de refus. L’offre du gouvernement est dans les faits inférieure à celle proposée par le Protecteur du citoyen.

Le montant moyen d’indemnisation de 25 000,00$ présentement offert par victime est insuffisant vu la gravité et la permanence des séquelles encourues par celles-ci et en comparaison avec des cas similaires dans les autres provinces canadiennes.

Le président du COOID, Bruno Roy, a déjà indiqué qu’il était prêt à accepter l’exigence du gouvernement à l’effet que le règlement proposé bénéficie et quittance complètement l’Église et les Communautés indépendamment de toute participation financière de leur part dans la mesure où l’indemnisation offerte est raisonnable. Cela dit, le souhait le plus sincère du Comité des orphelins de Duplessis est de retourner le plus rapidement possible à la table de négociations avec le gouvernement.